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Justice pour Kalinka



 Compte rendu de l'Assemblée générale du 24 juin 2004

Présents ou excusés:
D. et R. Anot, E. O. et Y. Aragon, M. et M. C. Azum, A. Bamberski, S. Barde, A. et J. P. Bataille, R. Berlan, J. Bernon, P. Bessac, M. Bordier, Ch. et F. Bourgeat, M. Bresson, Ch. et J. P. Canselier, D. et G. Chapuis, A. et C. Chauchadis, P. Delabre, M. L. Dorand, M. Dupuy, G. Durand, M.H. Durey-Castelnérac, E. et G. Gouzenne, D. Lelarge, Y. Michaud, J. Monnier, M. J. Noël, A. et O. Outrebon, R. Pince, D. Ribet, N. Thiers.

La réunion commence à 20h40

Le président signale qu'un adhérent a informé l'association qu'il a reçu un courrier électronique malveillant. Sous une fausse identité, la personne prétend que l'association est, nous citons, "une arnaque" financière. Le bureau avertit les adhérents en toute loyauté que, tant qu'il pourra empêcher que l'affaire Kalinka soit complètement étouffée, il continuera à les arnaquer cyniquement de 2 euros au moins par an.

Bilan financier
Ce bilan est approuvé à l'unanimité.

Bilan des actions

Depuis l'année dernière, il y a eu 8 réunions de bureau et une réunion d'adhérents. L'association a continué d'avoir des contacts avec les Allemands de Toulouse et avec la Consule d'Allemagne à Bordeaux ; elle suit précisément les détails des différentes démarches d'A. Bamberski et leurs résultats, en rend compte dans le Pechbusqu'Info et en informe directement les adhérents ; enfin elle tient à jour son site sur Internet, et attend l'occasion d'agir en tant qu'association.

Justice allemande :

Le procureur en charge du dossier de l'affaire Kalinka, M. Lechner, a pris sa décision le 1er juin : celle d'arrêter toute investigation. Cette décision résulte d'une réflexion portant essentiellement sur l'heure de la mort, après consultation d'un médecin-expert allemand (rappelons que les experts français avaient conclu que la mort avait été contemporaine de la piqûre, contrairement à l'avis des médecins allemands, qui seul avait été retenu en Allemagne). Malheureusement, au lieu de faire appel à une nouvelle autorité, M. Lechner a trouvé bon de faire appel précisément au Dr Eisenmenger qui avait déjà été consulté en 83 et 90. On ne pouvait guère attendre de ce médecin qu'il se démente lui-même...

Les adhérents choqués examinent et commentent le texte de cette décision et mandatent le bureau pour écrire à M. Lechner une lettre dénonçant sa partialité dans le choix de l'expert, mais aussi dans le fait qu'il s'abstient de prendre en considération certains faits, n'en mentionne d'autres que pour les déclarer sereinement inexplicables, et tient des raisonnements aberrants.

A. Bamberski déclare préférer malgré tout ce classement sans suite à un procès en Allemagne qui se terminerait par un acquittement et empêcherait définitivement toute poursuite. D'autre part il annonce qu'il est retourné récemment en Allemagne pour actualiser les infos sur l'actuel domicile de D. Krombach, ainsi que sur les dossiers de Kempten.

Justice française :

Le 2ème appel d'A. Bamberski (celui contre le refus opposé à ses demandes d'investigations par la juge de Versailles Mme Belin) a donné lieu à une décision défavorable le 24 février dernier de la part du président de la chambre de l'instruction J. Y. Monfort.

Mais le 1er appel contre le refus prétendu partiel d'informer (appel capital puisqu'il met en jeu l'essentiel de la plainte elle-même), donne cette fois un motif de satisfaction : en effet, une audience a eu lieu le 19 mai dernier à la chambre de l'instruction, au cours de laquelle l'affaire Kalinka a été longuement et sérieusement traitée. Le même président, J. Y. Monfort, peut-être davantage au courant du dossier, y a fait notamment un long rapport. La décision a suivi rapidement : le 2 juin la Cour d'appel a décidé que Mme Belin "a le devoir d'instruire", puisque les faits dénoncés "sont susceptibles de recevoir une qualification criminelle" de corruption, et que "il est impossible de statuer sur l'éventuelle prescription sans information préalable".

Les adhérents se félicitent que des magistrats estiment légitime la plainte d'A. Bamberski contre des magistrats (notamment), et qu'ils infirment le refus de la juge. Celle-ci devra donc enquêter sur le comportement de magistrats et d'autorités françaises.

Election partielle du conseil d'administration

M. H. Durey n'est pas candidate à sa réélection. Un hommage appuyé lui est dédié par le conseil, car, outre son activité de trésorière, elle a rendu de grands services à l'association : recrutement de nombreux adhérents, contacts permettant à Justice pour Kalinka de participer à la journée des associations, contacts avec les mère et frère de Kalinka, et avec le consulat d'Allemagne.

S

ont réélus à l'unanimité E. Aragon, J. Bernon, R. Pince, G. Sabatié, J. Sirdey. Avec A. Bamberski, S. Barde, P. Delabre et M. L. Dorand, ils forment un conseil d'administration de 9 membres, ce qui est conforme aux statuts.

Une discussion informelle suit, au cours de laquelle on s'interroge sur l'état d'esprit de la juge après ce démenti, et sur la façon dont elle mènera l'enquête.

La séance est levée à 23h15.

Bien cordialement à vous
Le Bureau


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